De l’archive
Dans cette section nous présentons des documents ayant trait à la biographie de l’artiste – sa correspondance, des photographies, des documents d’exposition – et à ses processus de création (des esquisses) et notations d’idées, contenues dans des carnets de petite taille (de 10,3 x 8,3 cm jusqu’à A4). Ces documents remontent tous aux années 1990 et 2000, pas plus en amont.
Les esquisses nous semblent particulièrement éclairantes sur les priorités de cet art. On dirait que, entre fond et figure, c’est le fond qui l’emporte largement: les couleurs bien sûr, mais aussi leur consistance, les épaisseurs et couches, qu’elles soient râpées, appliquées à la brosse, retravaillées au décapant, aux drippings ou peintes au pinceau sec, rond ou plat… les fonds chez Guido sont d’une richesse inouïe. Toute une philosophie, non seulement esthétique, est à tirer sur ce déplacement radical de l’attention.

Nous possédons également quelque correspondance des années 1950 – plutôt clairsemée comme il est naturel par rapport à l’abondance de lettres écrites en exil – et des photographies dont quelques portraits du peintre dus au photographe Mario García Joya, « Mayito » et Raúl Martínez. Mayito participa avec Antonia Eiriz à la dernière exposition de Los Once en 1963.Nous possédons également quelque correspondance des années 1950 – plutôt clairsemée comme il est naturel par rapport à l’abondance de lettres écrites en exil – et des photographies dont quelques portraits du peintre dus au photographe Mario García Joya, « Mayito » et Raúl Martínez. Mayito participa avec Antonia Eiriz à la dernière exposition de Los Once en 1963.
Impossible de mettre la totalité des documents en ligne. Pour les chercheur.e.s soit dit qu’ils/elles pourront trouver l’ensemble de l’archive à la Bibliothèque Kandinsky, Centre Pompidou, Paris
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